J'écoute : dans le noir,
Je regarde : dans le noir,
Je lis : dans le noir,
Je joue : dans le noir,
Je mange : dans le noir,
Je bois : dans le noir,
Je cite : "dans le noir",
Je pense : dans le noir,
Je rêve : dans le soir.
(mis à jour mardi 5 janvier 2010 à 19:59)

09/02/2011

27/01/2011

27/01/11 - 21:14

Polyptique



Miroir, aérosol, glycéro, impression jet d'encre, papier...

18/01/2011

18/01/11 - 23:07

Étendard



Bois, latex, pigments.
160 x 60 x 40 cm

19/12/2010

19/12/10 - 22:35

L'echec territorial





Le retour aux sources est impossible.











05/06/2010

11/05/2010

11/05/10 - 20:42

Image Fixe / Plan séquence, (Work In Progress)






10/05/2010

25/04/2010

27/03/2010

27/03/10 - 12:08

Un autre trou noir.




27/02/2010

27/02/10 - 10:00

l'extase Dyonisaque...





11/02/2010

11/02/10 - 00:29

La nuit, tout brille.





25/01/2010

25/01/10 - 02:02

Les hommes qui baisent...





10/01/2010

10/01/10 - 04:09

Lumières synthétiques




Les enfants ont bien trop froid...

05/01/2010

05/01/10 - 02:33

Bonne année les garçons, bonne année...





20/12/2009

20/12/09 - 16:30

Il a piqué mon "roman" ...





... il dit aimer.

26/11/2009

22/11/2009

21/11/2009

21/11/09 - 01:25

Donnie Darko



"La destruction est un acte de création"

07/11/2009

07/11/09 - 02:43

Gigolo





* GIGOLO, subst. masc.

GIGOLO, subst. masc.
A. − Arg., vx. Amant de cœur, compagnon d'une gigolette. Synon. usuel proxénète, souteneur. Si tu veux être ma gigolette, Oui, je serai ton gigolo. (Chanson populaire, 1850) (Larchey, Dict. hist. arg., 1878, p. 192).
B. − Fam. [De nos jours] Jeune homme qui est l'amant d'une femme, généralement plus âgée que lui, et qui se fait entretenir par elle. Une belle-mère qui a mal tourné et s'est enfuie avec un gigolo (H. Bataille, Maman Colibri, 1904, p. 29). On n'apprend pas le métier de putain à son âge... Elle a plutôt le genre à se payer des gigolos (Vailland, Drôle de jeu, 1945, p. 59).
C. − P. ext. Jeune homme élégant, à l'allure douteuse, aux moyens d'existence suspects. Dans le bal-musette, il y avait des marlous et des gigolos autour des tables (Dabit, Hôtel, 1929, p. 139). Un jeune homme parut (...). On le sentait (...) ferme sous ses dehors de gigolo. Son front était haut sous ses cheveux gominés (...). Pourtant (...) un côté légèrement déhanché, une imperceptible afféterie dans ses gestes, dans ses intonations, lui donnaient un je ne sais quoi de féminin (Vialar, Bête de chasse, 1952, p. 53).
− En emploi adj. D'une allure, d'une élégance suspecte. Mme de Bricoule aima beaucoup son fils ainsi. Il était à la fois plus enfant et plus homme. Elle lui trouvait l'air gigolo, et ne pouvait pas faire que cela ne l'amusât (Montherl., Lépreuses, 1939, p. 391).
Prononc. et Orth. : [ʒigɔlo]. Au plur. des gigolos. Étymol. et Hist. 1. 1850 [d'apr. Larch. 1878] « amant de la gigolette » (Chanson populaire ds Larch. 1878, 192); 1864 (Delvau, Les Cythères parisiennes ds Delvau 1867); 2. 1894 « jeune homme élégant dont les manières et les moyens d'existence sont douteux » (Virmaitre, Dict. d'arg. fin-de-s.); 3. 1901 « jeune amant entretenu par une femme plus âgée que lui » (Bruant, p. 393). Prob. dér., à l'aide du suff. arg. -o*, de gigolette*, qui doit être plus anc. si l'on admet l'infl. de l'angl. giglet, giglot. Fréq. abs. littér. : 51. Bbg. Sain. Arg. 1972 [1907], p. 68.


21/10/2009